GABBA HEYS - EP
(Discotica Records / Undersounds Records - 2012)

- Loosing Control
- CBGB
- WoodHouse
- Back Off

45 tours 4 titres - Pochette de JM Arnon sérigraphiée à la main

Pour commander cette galette :
Envoie un chèque de 7 euros port compris (à l'ordre de DISCOTICA)
à DISCOTICA Records - 11 rue Marcel Lagane - 19270 Donzenac

Dispo également pour 5 euros chez Undersounds (Limoges), The Rev (Tulle), La Démothèque (Périgueux)...


"LIMOGES PUNX" Compilation
(Do It Yourself Records - 2007)

- Damned
- Jenny

CD 22 titres / 11 groupes (Bushmen, Attentat Sonore, Deadlocks...)
9 euros port compris

 

 

......................................................

> ABUS DANGEREUX #123 - Juin 2012

Cet EP 4 titres est un cumul de bonnes nouvelles. Premier disque d'un groupe méritant, jamais les derniers pour une tranche de rock'n'roll. Mais disque initial, également, d'un label naissant, Discotica Records, que nous avons plaisir à saluer. Le tout s'accompagnant d'un épileptique dessin de pochette - recto/verso - oeuvre du caverneux Jean-Marie Arnon, qui s'y connait comme personne pour représenter la vie primitive !

Les Gabba Heys sont de Limoges, avec Pierre des Bushmen à la guitare, et leur nom indique assez clairement autour de quel totem ils aiment généralement à danser.

Punk'n'roll énérgique dont voix éraillée et harmonica versent parfois dans le pub-rock tranchant façon Hot Rods de 76. Et CBGB est un titre du tonnerre.... Gabba Gabba Hey !!

Alain Feydri

 

> DIG IT #54 - Avril 2012

Si c'est pour vous faire ramoner, patientez un peu. Si c'est pour vous faire casser les genoux, approchez ! Ce n'est pas parce que la pancarte affiche The Gabba Heys qu'il faut croire à la mouche qui pète.

Désolé de vous gâcher le plaisir, The Gabba Heys est un faux-ami. Hé, oh (non, pas let's go), hein, bon, je n'ai pas dit non plus qu'on était trés éloigné. Les Limougeauds nous enchantent avec 4 steaks saignants à coller sur le grill. "Loosing Control" surfe sur les 70's, harmonica au clair, on pense à T.Rex et plus généralement au british glam rock. "CBGB" martèle entre Eddie & The Hot Rods et Ramones (tiens donc !). "Woodhouse" repart dans la première moitié des seventies. On finit sur un "Back Off" nerveux taillé Eddie & The Hot Rods encore. Jolie pochette sérigraphiée signée Jean-Marie Arnon, on attend l'album avec gourmandise.

Patrick "TAD" Foulhoux


> L'Echo du Centre - Fev.2012

On prête à l'objet des vertus que l'on taira aux bonnes manières. Mais une chose est sûre, ce premier essai est un coup de mâitre !
Lire l'article complet


> La Chanson du Jour - The REV' - Janv. 2012

"Vous avez entendu ce bruit, juste avant que la terre tremble?" demande le professeur Carlson à un de ses collègues, au début de l'inénarrable "Attaque des crabes géants" de Roger Corman (1957).

"De quel bruit parlez vous?" lui rétorque son confrère.

"Des grondements, ça venait des profondeurs..."

C'est exactement ce que je me suis dit juste aprés avoir posé le bras de la platine sur le sillon de la face A du premier 45 tours des Gabba Heys. "Loosing control" que ça s'appelle, et en effet, on imagine bien qu'ils ont été jusqu'à égarer les potards de volume, bloqués à 11, comme ils se doit.

Les Gabba Heys sont de sympahiques primates limougeots, fidélement croqués sur la pochette par le talentueux dessinateur néanderthalien Jean-Marie Arnon.

Pour le reste, aprés une entrée en matière quasi tribale lancée par Gabba Thierry (basse) et Gabba Didz (tambours), on pensera d'abord aux Fleshtones sur le théme d'harmo soufflé par Gabba Alain, puis aux Damned sur le couplet poussé au cul par la guitare de Gabba Pierre, et enfin aux Bishops (l'équivalent anglais de Little Bob Story en 1977...) sur le refrain fédérateur .

"Même en reculant, on avance" me souflle l'Agent Secret, mais on le savait déja depuis l'invention de la chambre d'écho et de la guitare à 5 cordes. C'est amplement satisfaisant pour nos cerveaux reptiliens, et l'on se dit que ces gars là auraient aussi bien pu s'appeler les Morlocks .

J'ajoute que le disque contient 3 autres hymnes (dont un furieux "CBGB"), que son tirage est limité à 518 exemplaires, les pochettes étant toutes sérigraphiées et les vinyles noirs comme la jungle.

Quand à la qualité du pressage, je laisse conclure le professeur Carlson: " Quoique ça puisse être, ça a coupé le courant!"